• Hillary et Tenzing sur le Toit du monde
     

    Edmund Hillary et son accompagnateur népalais, le Sherpa Tenzing Norgay, devant l'Everest

    Le 29 mai 1953, le Néo-Zélandais Edmund Hillary et son accompagnateur népalais, le Sherpa Tenzing Norgay, sont les premiers hommes à se hisser sur le Toit du monde, le mont Everest, 8848 mètres.


    votre commentaire
  • Le 21 mai 1927, l'Américain Charles Lindbergh (25 ans) réussit la première traversée en avion sans étapes de l'Atlantique Nord.

    21 mai 1927sur Charles Linberg

    21 mai 1927

     

     


    votre commentaire
  • "En quoi est important l’enseignement des grandeurs et mesures pour les apprentissages mathématiques?"

    1. Aujourd’hui, nous sommes entourés d’appareils qui évitent que nous ayons à faire des comparaisons entre objets (exemple concernant la masse : nous utilisons des balances à affichage digital). A l’école, il faut, bien entendu, apprendre à utiliser ce genre d’appareils mais en amont les comparaisons d’objets sont indispensables pour avoir une idée de ce qu’est telle ou telle grandeur (exemple concernant la masse : utilisation de balances, type Roberval, permettant des comparaisons directes entre objets)
    2. Les activités liées à la mesure font intervenir, en étroite imbrication, des notions géométriques et des notions numériques ; elles contribuent à une meilleure maîtrise des unes et des autres.
    3. La résolution de problèmes de mesure de longueurs et d’aires aide les élèves à prendre conscience de l’insuffisance des entiers et de la nécessité d’introduire d’autres nombres : fractions puis nombres décimaux.

    "Quelle démarche pour enseigner les grandeurs?"

    Première étape : comparer sans mesures (directes et indirectes).

    Comparaisons directes : juxtaposition, superposition pour les longueurs, les angles ou les aires ; transvasements du contenu d’un récipient dans un autre pour les contenances ; soupesage ou utilisation de la balance Roberval pour les masses. EXEMPLE : évaluations en milieu de CP, 2011.

    L'importantance de l’enseignement des grandeurs et mesures pour les apprentissages mathématiques?

     

    Comparaisons indirectes : recours à un objet intermédiaire (longueur servant de gabarit, masse fixée servant d’étalon) ou transformation de l’un des objets pour le rendre comparable à l’autre (par exemple, déroulement d’une ligne non rectiligne) ; découpage et recomposition d’une surface pour les aires. EXEMPLE : extrait du fichier « La clé des maths » CE1, Belin, 2009.

    L'importantance de l’enseignement des grandeurs et mesures pour les apprentissages mathématiques?

    Deuxième étape : calculer des mesures à l’aide d’une unité étalon.

    La mesure de la grandeur est obtenue à l’aide d’un mesurage, par report de l’étalon ou par utilisation d’un instrument. Ces deux actions correspondent à une prise d’informations directe sur l’objet.

    Il est souhaitable que les élèves apprennent à estimer la mesure avant de procéder au mesurage, soit à l’œil, soit en ayant recours à des gestes : parcourir le gymnase pour en estimer la longueur), soit à partir de longueurs connues : entre un et deux mètres (taille d’une personne), entre 10 et 25 cm (empan de la main), entre 4 et 5 mètres (dimension d’une pièce usuelle). EXEMPLE : extrait du fichier « Cap maths » CE1, Hatier, 2009.

    L'importance de l’enseignement des grandeurs et mesures pour en mathématiques

     

    Troisième étape : introduire l’unité conventionnelle.

    Quatrième étape : Utiliser des autres unités.

    Cinquième étape : Calculer des mesures avec les unités et établir des formules

    Remarque : L’utilisation adaptée des instruments de mesure nécessite un apprentissage. La plupart du temps, la mesure est obtenue par lecture d’une graduation (instruments de mesure de longueur, cadran d’une balance graduée, graduations d’un verre mesureur..).

    Il est donc particulièrement important de comprendre le fonctionnement de ces instruments de mesure.


    6 commentaires
  •   Le 14 mai 1610, le roi de France Henri IV (56 ans) se rend à l'Arsenal, à l'est de Paris, auprès de son ami Maximilien de Sully, malade, lorsque son carrosse se trouve bloqué, rue de la Ferronnerie, par les embarras de la circulation. C'est alors qu'un colosse du nom de François Ravaillac monte sur le marchepied et l'assassine de plusieurs coups de couteau...

    Henri IV est ainsi le deuxième et dernier roi de France à périr sous le couteau de son assassin.

    14 mai 1610sur Henri IV

    14 mai 1610


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires