• Domaine : Mathématiques

    Compétences : Calculer avec des nombres entiers, mentalement, de manière exacte, en utilisant des stratégies adaptées aux nombres en jeu.
    Domaine du socle : 4

    Niveau : cycle 2 (CE1 et CE2), utilisable aussi en cycle 3 (CM1).

    Attendu de fin de cycle : Calculer avec des nombres entiers

    Nombre d'élèves : jusqu'à 30

    Matériel : cartes à imprimer ici

    Déroulement du jeu : Toute la classe joue. On distribue une carte au hasard par élève. Chaque élève doit bien mémoriser sa carte.

    Jeu de cartes pour mémoriser les tables de multiplications

     

     Le premier joueur commence par annoncer ce qui se trouve en bas de sa carte, en noir : 2 X 4 X 4

     

     

     

     

     

     

    Jeu de cartes pour mémoriser les tables de multiplications

    Tous les autres élèves cherchent une réponse possible sur le haut de la carte en bleu. La seule réponse possible dans le jeu est : 8 X 4

    Le joueur qui a cette carte, annonce à son tour ce qu'il a en bas de sa carte, en noir : 64

     

     

     

     

     

    Jeu de cartes pour mémoriser les tables de multiplicationsC'est le joueur qui a la carte avec en haut, en bleu 4 X 4 X 4 qui a maintenant la main et qui va annoncer 20.

    Le jeu se termine quand tout le monde est passé.

     

     

     

    Le jeu est fait pour 30 élèves. Si vous avez moins de 30 élèves, 2 solutions :

    - vous distribuez moins de 30 cartes,

    - vous distribuez à certains élèves 2 cartes.

    Le but est, bien entendu, d'aller le plus vite possible.

    Différenciation : Certaines cartes sont plus faciles, vous pouvez choisir les cartes à l'avance pour les élèves en difficultés. Autre type de différenciation : les élèves qui ont des difficultés, peuvent avoir certaines tables de multiplication à côté d'eux.


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  • L'écriture doit occuper une place de choix à l'école.

    Lorsque l'on écrit, on met en effet en jeu l’ensemble des enseignements suivants : grammaire, orthographe, vocabulaire, et conjugaison.

    Écrire permet donc de contrôler la maîtrise de la langue mais aussi de transmettre à l’élève les règles régissant les différents types de texte.

    L’évaluation des productions écrites doit permettre aux enseignants de juger de l’acquisition par les élèves de ces notions, et de les faire progresser.

    Une évaluation peut se faire sans recours impératif à une note. Selon Charles Hadji, l'évaluation consiste en définitive en « une opération d’attribution de valeur » et la note chiffrée « n’est qu’une façon parmi d’autres de dire la valeur. » A l’école élémentaire notamment, les annotations de type « Très bien », « Bien », « Assez Bien », « moyen», « insuffisant» constituent des évaluations, de même que les « émoticônes » utilisées souvent à l’école maternelle. On peut donc considérer que tous les mots ou les phrases de commentaires laissés par l’enseignant sur la copie rendue à l’élève sont de l’ordre de l’évaluation.

    J'ai donc décidé pour évaluer les écrits longs (je n'évalue pas les écrits courts quotidiens comme les joggings d'écriture), de proposer un outil différent qui s’intègre mieux dans le déroulement du processus d'apprentissage tout en étant bienveillant par rapport à ce que l'élève a écrit.

    Je m'inspire de ce qui se fait dans les pays anglo-saxons :

    • deux remarques positives,
    • un conseil précis pour que l'élève l'utilise dans un écrit ultérieur avec si possible dans quel support il trouvera cette aide.

    Pour les élèves, voilà comme je leur présente :

    suivi d'une remarque qui signifie que j'ai aimé (par exemple : + tu as mis de nombreux adjectifs )

    ++ suivi d'une remarque qui signifie que  j'ai beaucoup aimé ( par exemple : ++ ton texte m'a fait beaucoup rire)

    C voici un conseil pour t'améliorer ( par exemple : C Essaie de remplacer les verbes faire et avoir par des verbes synonymes. Tu peux relire la leçon sur les synonymes).

    Depuis que j'utilise ce système, je note des améliorations dans les écrits des élèves et surtout une plus grande motivation.

     


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  • Dès le début du cycle 2, les élèves reconnaissent le carré parmi des figures dessinées sur un quadrillage mais sur papier uni, il y a débat.
    Le seul moyen de lever la controverse est l’utilisation du gabarit (avant l’équerre). Ce gabarit est un carré reconnu, un « «coin » de carré.

    Si on utilise une fiche cartonnée dont chaque coin est un angle droit, on peut la découper en quatre gabarits.

    En les superposant, on vérifie une fois de plus que tous les coins de tous les rectangles fournissent le même angle droit.

    Chacune de ces vérifications renforce l'idée que la longueur des côtés n'a pas d'importance pour savoir si un angle est droit.

    astuce du 23 mars : angles droits?

    Sur cette photo, les quatre gabarits sont de taille     voisine, on peut aussi utiliser des tailles variées.

    ...)
    Ce gabarit aura sa place dans la boîte à outils de géométrie.

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